Vers la fin des survols abusifs des avions légers ?


Le 2 septembre, M. J-P Jobin, directeur de l'AIG a annoncé que la formation des pilotes suisses utilisant des avions basés sur l'aéroport de Genève pouvait désormais se faire au-dessus du territoire français.
Des copies d'une lettre de l'OFAC du 17 mars 2003 et d'une circulaire de la DGAC du 10 décembre 2002 nous ont été communiquées.
Le directeur de l'AIG a reconnu que les survols répétitifs des avions légers sur le circuit d'aérodrome et la piste B.étaient très gênants pour les riverains des communes, suisses et françaises proches de l'aéroport. Selon lui, l'autorisation de survol de l'espace aérien français par les élèves pilotes suisses devrait réduire le nombre de mouvements sur le circuit d'aérodrome de Cointrin et donc diminuer les nuisances pour les populations riveraines.
Cette nouvelle réglementation nous conduit à faire les remarques suivantes :
- En septembre 2003, les activités  d'écolage  sont toujours admises sur l'aéroport à Genève.
- Si le règlement d'exploitation de l'aéroport n'est pas modifié pour interdire les vols de formation en solo ou avec moniteur sur le circuit d'aérodrome de Genève-Cointrin, la situation ne changera pas car les élèves-pilotes et les moniteurs de l'aéro-club resteront à Genève
- Seul, le transfert des avions et des hélicoptères d'écolage sur un autre aérodrome garantira une diminution des nuisances.
- Ce transfert d'activité sur un aérodrome de substitution en Suisse ou en France devrait être acceptée par les autorités locales. 
- La cessation des mouvements de l'aviation  d'écolage à Genève-Cointrin diminuera sensiblement les risques de collision avec les avions du trafic commercial et réduira la charge de travail des contrôleurs du trafic aérien.
André Looten